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Par consomaction dans Accueil le 31 Mars 2010 à 22:36
Pendant huit mois, le virus H1N1 a effrayé toute la planète. Présenté comme très dangereux et particulièrement mortel pour les jeunes, il s’apprêtait à décimer une partie de l’humanité.
Pour s’en protéger, la France a dépensé près de 2 milliards d’euros. Mais, finalement, la grippe A n’a pas fait plus de victimes que la grippe saisonnière.
Avons-nous été manipulés, et par qui ? « Pièces à conviction » a enquêté dans les coulisses de la pandémie. Il y a un an, la planète a eu peur. Venue du Mexique, celle que l’on appelait au début "la grippe porcine" allait déferler sur l’espèce humaine, tuant notamment des jeunes en bonne santé ou des femmes enceintes. Les informations étaient inquiétantes, les explications confuses. Sur les plateaux de télévision, les experts se bousculaient alors pour nous raconter le drame à venir, et les journaux de l’époque ne parlaient que de l’horreur future. Pour ne pas mourir, il fallait absolument se laver les mains plusieurs fois par jour, éternuer dans sa manche et, surtout, se faire inoculer le nouveau vaccin trouvé, testé, approuvé et mis sur le marché quasi simultanément par les plus grands laboratoires pharmaceutiques… Une enquête de Sophie Roland, Guy Hugnet, Willy Gouville, Isabelle Moncada ...
Ce que j'en ai retenu, c'est d'abord le départ du virus à partir de Mexico, 22 millions d'habitants qui génèrent 30 tonnes d'ordures qui pourrissent à ciel ouvert à côté des maisons d'habitations, mais c'est aussi la présomption que le géant Smithfield basé à La Gloria, fournisseur mondial de viande de porc n'est pas pour rien dans tout cela. Les résidents ont demandé au gouvernement de l'Etat de Veracruz d'inspecter les installations qui hébergent plus de 30.000 porcs. Ils pensent que Smithfield est responsable de l'infection qui a frappé 30% de la population qui à 85% ont une infection aigüe des voies respiratoires, symptôme de la grippe H1N1, mais la plupart des morts au Mexique n'était pas porteur de ce virus, mais porteur d'un virus atypique, non identifié ! Des bons paquets de dollars peuvent faire taire toutes les administrations !
Les animaux sont nourris aux OGM, maïs, soja, hormones de croissance, mais aussi avec des déjections de volailles et des carcasses de poulet. Cette dernière méthode est censée nourrir par recyclage de protéines !!!Le lisier est recueilli dans un lac sous les porcheries et déversé dans des lagunes qui souvent débordent !! Les charognes de porcs pourrissent à l'air libre. Beaucoup de seringues jonchent les sols alentours.
L'une des marques françaises JAMBON D'AOSTE !
Smithfield a racheté Aoste en 2006, et a fondé ainsi le Groupe Aoste
depuis Jean Caby, Cochonou et Justin Bridou ont rejoint ce même groupe
Boycott impératif !
Savez vous pourquoi la grippe porcine s'est transformée en H1N1 ?
Pour ne pas mettre en péril les producteurs mondiaux ! car avec comme nom : "grippe porcine", nous aurions cessé de manger du porc ... n'attendons pas la prochaine grippe, arrêtons tout de suite !
Selon l'O.I.E, l'Organisation Mondiale de la Santé Animale 60% de nos maladies sont d'origine animale dont 75% pour les nouvelles maladies !
Il faudrait limiter la taille des élevages et soigner les animaux avant de guérir l'homme. Le coût pour chacun de nous en serait amoindri, mais le poids des lobbies mondiaux freinent ceux qui défendent la santé animale car leur poids est plus faible.
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Par consomaction dans Consom'action le 24 Mars 2010 à 23:41Je ne voulais pas louper ce reportage, mais je craignais d'être déçue. Cela n'a pas été le cas.
Je pardonne donc à M6 toutes les publicités qui viennent couper notre attention, je dois dire que c'est quand même très pénible ! mais, enfin ...
Concernant l'huile de palme et la déforestation, je rajouterai à ce reportage qu'effectivement l'huile de palme est présente partout ! la plupart des produits issus de l'industrie agro-alimentaire en contiennent, la plupart des produits bio ou équitables en contiennent aussi, que même l'huile de palme dite de provenance bio est contreversée, que vous en trouverez également dans les cosmétiques, apprenez à la traquer, vous en ferez un jeu et cela vous procurera un certain plaisir ...
Je féliciterai ici Findus qui a fait le choix de remplacer l'huile de palme par de l'huile de colza. Findus indique que c'est un choix qualitatif impliquant un surcoût de production de 3 millions d'euros entièrement à sa charge. Findus espère ainsi continuer sa progression (8% en 2009) pour un retour sur investissement.
Vérifier cependant sur les emballages que l'argument "huile de colza" est bien mentionné !
Concernant la star des stars, le boeuf !
Il est devenu le symbole de la réussite économique et tous les pays en développement en consomme dorénavant.
De ce fait 80% de la viande de boeuf est produite industriellement. Afin de les engraisser le plus rapidement possible, les boeufs sont piqués aux hormones de croissance. Tout ruminant qu'ils sont, ils ont cessé de manger de l'herbe.
Nourris au maïs, très certainement OGM, transformé tenez vous bien, en Corn Flakes !!! Ce qui permet une prise de poids supplémentaire de 1 kg par jour par rapport à une alimentation normale. Ce type d'élevage est pratiqué aux USA bien sur, mais aussi en Australie, en Argentine et au Brésil ! Le boeuf industriel et la viande de supermarché en général, coûte 30% moins cher qu'une viande produite localement. Si vraiment vous êtes un inconditionnel de la chair et du steak haché, remplacez ce dernier par un steak végétal et les saucisses par un petit déjeuner par exemple, mais sans Corn Flakes !
Selon la FAO, le bétail émet à lui tout seul, plus de CO2 que toutes les voitures réunies.
De plus, chaque animal produit durant sa vie, 1 T de bouse, qui, par infiltration dans la nappe phréatique, entraîne des antibiotiques et des nitrates, qui augmentent les cas de leucémie et de cancer.
Concernant toutes ces grandes puissances émergentes en recherche de terre à cultiver, il y a dans le monde un régime autoritaire qui met en location des milliers d'hectares qui produisent du riz pour l'Inde, du Maïs pour l'Arabie Saoudite, et même de la vigne pour la France ! Ce pays c'est l'Ethiopie ... vous vous rappelez ces images affreuses de tous ces êtres dans un état de famine abominable ... et bien, l'Inde par exemple, va louer pendant 60 ans, + de 300.000 hectares au prix de 3€ par an et par hectare.

Si cela pouvait nourrir les populations ce serait très louable mais ce n'est malheureusement pas le cas, car 5 millions d'Ethiopiens dépendent encore de l'aide alimentaire mondiale !!!
Pour finir, il y a un mouvement aux USA qui est très tendance : les locavores ... nous, ici en France, nous avons quelques AMAP qui se sont développées, 60.000 familles françaises sont devenues des adeptes.
Etre locavores c'est consommer local comme son nom l'indique, mais quand même jusqu'à 240 km de son lieu d'habitation... quand vous allez sur le marché, cherchez les producteurs, pas forcément de produits bio, et mangez des produits de saison ... c'est vrai cela manque un peu de variété,
mais il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger !
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Par consomaction dans Consom'action le 22 Mars 2010 à 22:16Il y a eu un mouvement sans précédent en Europe car 14 pays ont emboîté le pas des français pour lutter contre la dérégulation du marché du lait.
Tous les spécialistes avaient convenu qu'une grève du lait n'aurait aucun impact économique, vu l'abondance de produits sur le marché.
Mais il est vrai que l'opinion publique, donc NOUS, a fait la moue en voyant ces milliers de litres de lait ainsi gaspillés.
Cette symbolique a été forte. Jamais les médias n'ont diffusés autant de dépêches relayant les propositions des producteurs de lait indépendants, appuyés par la Coordination Rurale et la Confédération Paysanne.
Depuis le 21 Septembre, les briques de lait produit, collecté et transformé en France porteront le logo "Eleveurs laitiers de France"

A l'initiative de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FNPL), ce logo entend inciter les consommateurs à choisir le lait français.
Mais pourquoi cette crise ? C'est surtout le marché du lait de consommation "premier prix" dont les exportations ont baissé de 21% en 2009 alors que la France en a importé +41% essentiellement en provenance d'Allemagne !!! En cause : l'écart entre le prix du lait français (272 euros/tonnes en moyenne pour du lait standard) et celui payé aux éleveurs allemands (230 euros/tonnes).
Que fait l'Europe ? Dans un premier temps, les autorités européennes rejettent cette démarche de label, voyant en général d'un mauvais oeil la promotion d'un produit sur sa seule spécificité nationale.
La société Orlait, principale société de commercialisation du lait en France, est la première à rejoindre l'opération de la FNPL. Roger Beguinot, son PDG, a annoncé que l'entreprise avait décidé de créer «une marque militante», nommée «J'aime le lait d'ici», dont les briques de lait porteront le logo «Eleveurs laitiers de France».
Si l'on ne fait rien, il y a le risque de voir disparaître ce milliard de litres de lait au bénéfice de lait importé, ce qui pourrait entraîner la fermeture en France de 7 à 8 laiteries ce qui représente quelque 2500 à 3000 emplois.
Adoptons nos gestes, choisissons le lait citoyen, même si celui ci est encore aux mains des gros industriels.
Cependant, il existe une toute petite alternative : des distributeurs de lait Ils ont commencé à s'implanter un peu partout en France sur des parkings de supermarché ou dans des centres-villes.
Il y aurait entre 30 et 50 installations en fonctionnement.Mais voilà, alors que l'engouement a gagné beaucoup d'éleveurs, l'administration française, plus précisément la DRIRE, a posé son véto en mai dernier ! Mais de quoi je me mêle !
La motivation principale est de valoriser le lait et de pouvoir pratiquer la vente directe, moins coûteuse en temps et en installations que celles nécessitant une transformation à la ferme.
La Drire invoque une directive européenne qui concerne les appareils de distribution de liquides. La Drire a interdit les installations parce qu’aucune n’avait d’homologation. Jusqu’à maintenant, aucun distributeur fabriqué en Europe ne répond à cette directive. Cependant, l'Italie, le Royaume-Uni, la Suède où les distributeurs de lait sont déjà bien connus, ont des dérogations à cette directive européenne pour les distributeurs de lait.
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Par consomaction dans Consom'action le 22 Mars 2010 à 21:49Nos habitudes de consommation ne sont pas sans conséquences.
Ainsi, dans un kilo de tomates, en hiver, on trouvera : un goût insipide ; l’exploitation féroce, en Espagne, des immigrés ; celle de chauffeurs routiers venus de l’Est ; la pollution produite par leurs camions ; les profits de la grande distribution ; et, in fine, une réflexion sur… la mondialisation des échanges commerciaux.
Le Monde Diplomatique Par Aurel et Pierre Daum
DES SERRES ESPAGNOLES AUX ASSIETTES FRANÇAISES
TOUS LES ANS, c'est la même chose. A partir d'octobre, les tomates de pays, c'est-à-dire produites localement, disparaissent peu à peu des étals des marchés et supermarchés d'Europe de l'Ouest, pour laisser place à un seul produit : la tomate espagnole
Dure, croquante ou farineuse, sans véritable goût, et qui, au lieu de finir de mûrir dans votre corbeille à fruits, reste pâle et pourrit très vite. «Les Français veulent manger des tomates toute l'année, et même en plein hiver, constate Robert C., responsable des fruits et légumes dans un hypermarché Carrefour du sud de la France.
Donc, nous fournissons!»
Or, comme les Allemands, les Britanniques, les Néerlandais, les Polonais et d'autres, les Français refusent de payer leur kilo de tomates à un prix supérieur à 2 euros, même pendant la mauvaise saison. La solution à cette contradiction agronomique - les faire pousser en hiver - et économique - réussir à les produire pour moins de 50 centimes le kilo, afin qu'elles arrivent a moins de 2 euros sur les étals - a été trouvée dans une minuscule région d'Andalousie, Aimera, coincée entre la Méditerranée et l'imposante sierra de Gâdor.
Une région qui combine le taux d'ensoleillement le plus élevé d'Europe avec la main- d'œuvre la plus mal payée.
Le promeneur de passage dans ces lieux autrefois désertiques, qui servirent de décors naturels à quelques-uns des plus fameux westerns-spaghettis, ne peut qu'être frappé par le spectacle de milliers de serres en plastique, certaines bâties comme des forteresses, d'autres à moitié déchirées et battues par les vents. Combien y en a-t-il en tout? Trente mille environ, disposées à touche-touche sur trente à quarante mille hectares. Des dizaines de milliers d'immigrés, dont une bonne partie sans papiers, y travaillent afin de fournir en permanence des fruits et des légumes aux consommateurs européens.
Selon M. Juan Carlos Checa, chercheur au laboratoire d'anthropologie sociale de l'université d'Almeria, « on peut estimer le nombre d'ouvriers agricoles dans les serres à cent dix mille, dont quatre-vingt à quatre¬vingt-dix mille étrangers. Parmi eux, vingt mille à quarante mille sont illégaux» - marocains (50 %), subsahariens, latino-américains et roumains. En France, pour une journée de huit heures, l'ouvrier agricole perçoit 55,40 euros net. Avec les cotisations sociales, il coûte à son employeur 104 euros. A Almeria, les journaliers ne perçoivent que 32 à 37 euros, même si le salaire minimum officiel s'élève, lui, à 44,40 euros net. Et, comme ils sont rarement déclarés, ils ne coûtent rien de plus à leur patron. Les mieux lotis de ces immigrés vivent entassés à quinze dans de petites HLM. Ceux qui ont moins de chance se retrouvent dans ce que l'on nomme ironiquement des cortijos, cabanes de parpaings sans eau ni électricité, utilisés normalement par les propriétaires agricoles pour stocker leurs réserves de produits chimiques. Les plus miséreux tentent de survivre dans des chabolas, baraques construites de planches et de morceaux de plastique, dans les endroits les plus inaccessibles - et les plus cachés - au milieu des serres. «J'ai de la chance, nous explique dans un mauvais espagnol AI-Mehdi, 23 ans, venu de Tétouan, au Maroc, le patron est sympa, il ne m'a pas demandé si j'avais des papiers.,> Le lieu est lugubre, sans fenêtre, ni eau potable, ni électricité, ni chauffage. Des bonbonnes de sulfate sont entassées dans une pièce voisine. « C'est moi qui le répand, avec un masque. » AI-Mehdi n'a qu'un seul employeur, le propriétaire des deux serres attenantes. Il gagne 33 euros par jour, pour huit à dix heures de travail, «mais seulement les jours où il y a du boulot». II est content, « car l'été, quand il n'y a pas de travail pendant deux mois, le patron me permet de continuer à habiter ici ...
En 2008, l'Allemagne a importé 201000 tonnes de tomates espagnoles, le Royaume-Uni 174 000, la France 152 000, les Pays-Bas 145000, la Pologne 57000, l'Italie 33000, la République tchèque 28000, etc. (2). Après la pomme de terre, la tomate est en effet le produit agricole le plus consommé en Europe. En 2007, les Grecs en ont mangé 61 kg par habitant, les Danois 32 kg, les Italiens 31 kg, les Espagnols 17 kg, les Français 14 kg, les Britanniques 8,1 kg, les Belges et les Allemands 8 kg (3). «Combien d'entre eux ont conscience que, s'ils peuvent en manger autant, c'est grâce à l'exploitation des immigrés d Almeria ? », s'interroge le syndicaliste Spitou Mendy, avant de rappeler : «Au XVllle siècle, dans De l'esprit des lois, Montesquieu disait déjà, en parlant des plantations de canne à sucre dans les Antilles françaises "Le sucre serait trop cher si l'on ne faisait travailler les plantes qui le produisent par des esclaves. "Aujourd'hui, c'est exactement la même chose avec la tomate d Almerla !»

Mangez vos tomates en été ...
et comme vous aurez du mal à en trouver qui ne soient pas cultivées sous serre,
faîtes vos cultures vous-mêmes
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Par consomaction dans Boycott le 22 Mars 2010 à 21:31Nestlé se dit Entreprise Citoyenne, elle se dit protectrice de l'environnement, elle dit que c'est l'une de ses obsessions et aussi l'un des axes principaux d'amélioration des performances.
Elle dit que ses intérêts sont aussi ceux de la planète.
Peut-être n'a t'elle pas la même vision que nous des intérêts de la planète.
Grignoter une barre chocolatée Kitkat revient à tuer un orang-outang ? Le rapprochement peut étonner mais le lien est réel. Greenpeace lance une campagne pour dénoncer l’utilisation par Nestlé d’huile de palme issue de la destruction des forêts tropicales et des tourbières indonésiennes, dans la fabrication de certains de ses produits, notamment les barres chocolatées Kitkat.
Au cours des trois dernières années, la consommation d’huile de palme du groupe Nestlé a pratiquement doublé, pour s’établir aujourd’hui à 320 000 tonnes par an. Cette huile de palme entre notamment dans la composition des barres chocolatées Kitkat.
L’un des principaux fournisseurs auprès desquels le géant suisse de l’agroalimentaire s’approvisionne s’appelle Sinar Mas. C’est le premier producteur indonésien d’huile de palme.
Greenpeace a déjà alerté Nestlé à plusieurs reprises sur les atteintes très graves à l’environnement dont est responsable Sinar Mas. En décembre dernier, Greenpeace avait notamment fourni au géant agroalimentaire suisse des preuves des activités illégales menées par la compagnie indonésienne.
Pour l’instant, Nestlé fait la sourde oreille… il a fait censurer la contre pub qui passait sur YouTube ... !!!
Nestlé c'est aussi Maggi ses bouillons, soupes et purées ... les céréales Fitness et Chocapic, Nestlé dessert la tablette à cuire, les yaourts La Laitière, les petits pots pour votre bébé, Herta et Davigel ...
BOYCOTTEZ CES PRODUITS ET SIGNEZ LA PETITION via Greenpeace
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